Au coeur de la littérature avec Jean-Pascal Dubost

Rédigé par Hervé LAURENT - - Aucun commentaire

Jean-Pascal Dubost, poète ayant choisi de vivre de son travail d'auteur et domicilié près de la forêt de Paimpont, donne toute son ampleur à ce nouvel atelier "Écrire avec un écrivain" par sa remarquable culture littéraire et sa capacité à explorer les multiples ressources du langage.
Un calendrier de 11 séances est établi de novembre à juin, principalement le jeudi.

Les dates : 29 novembre, 10 janvier, 31 janvier, 7 février, 14 février, 7 mars, 28 mars, 17 avril (exceptionnellement un mercredi!), 16 mai, 30 mai, 13 juin.
Le coût de l'atelier : 170 euros + adhésion 21 euros. Il est encore possible de s'associer au groupe naissant. Paiement au prorata de la part de l'année réellement effectuée.

Jean-Pascal Dubost a animé pendant plusieurs années la Maison de la Poésie de Nantes, et organisé de nombreuses manifestations autour de l’écriture et de la poésie. Il a publié plusieurs livres dont Fondrie (Cheyne, 2002), Vers à vif (Obsidiane, 2007), Fatrassier (Tarabuste, 2007) ou encore Et leçons et coutures (Isabelle Sauvage, 2012), ainsi que deux récits, Intermédiaires irlandais (Apogée, 2010), Le Défait (2010).
L'auteur et animateur, baigné dans les textes par sa passion de poète, vous propose pour commencer chaque séance, de vous laisser éclabousser par des lectures de textes et d'auteurs méconnus, créant ainsi au début de l'atelier une atmosphère favorable. Chaque situation d'écriture prend forme alors grâce à une consigne précise et dynamique que chacun investit à sa manière. L'écho des écrits des autres et l'écoute solidaire sont un puissant moteur pour permettre à chaque participant d'aboutir à un texte personnel.La proposition de l'atelier est la suivante: Certaines personnes viennent à l'écriture en ayant la conviction que le texte est le lieu de l'exposé brut de soi et de son histoire. D'autres à contrario hésitent à franchir le pas car ils ressentent dans l'acte d'écrire, le risque d'être mis à nu. Ne serait-on pas là à un noeud de la conception littéraire. En vérité la littérature a cette vertu de permettre à celui qui écrit de se raconter sans se dévoiler totalement, le fameux "montrer-cacher". A travers des proses courtes, ou des fragments de prose, ou des proses défaites, chaque participant sera invité à se désautobiographier, à se dire sans dire "je", par des chemins autres, déroutés, et déroutants.

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